9. mars, 2020

Cet atelier a permis à la trentaine de personnes présentes lors de cet atelier-débat de mieux cerner les emballages alimentaires.
Au menu, mise en pratique de bons procédés pour lire soi-même les étiquettes des produits industriels, mais aussi bio.

22. janv., 2020

LE MICROBIOTE : tout le monde en parle, mais que sait-on vraiment ?

Tout d'abord, nous n'avons pas un mais plusieurs microbiotes, chacun à un endroit différent du corps : sur la peau, dans la bouche, le nez, la gorge, les oreilles, les poumons, les parties génitales, l'intestin.

Dernière découverte : une femme enceinte développerait un microbiote mammaire et placentaire en fin de grossesse.

Un microbiote est un écosystème abritant des microbes, des champignons, des levures, présents simultanément et formant un véritable équilibre. Il se renouvelle en permanence et vit en symbiose avec nous.

Nous aurions 100 000 milliards de ces organismes microscopiques à notre service.

Tout le mond parle du microbiote intestinal car celui-ci renferme 90% des bactéries du corps. Depuis environ 100 ans, nous en connaissons l'existence, mais cela fait 20 ans que nous l'étudions sérieusement.

Cette flore intestinale transforme les aliments que nous ingérons, en rendant certains nutriments assimilables, permettant à notre organisme de gagner 20 à 30% d'énergie supplémentaire. Elle sécrète des substances chimiques nécessaires à notre survie (ex : vitamine K qui participe à la coagulation du sang). Elle joue aussi un rôle dans notre immunité, attaquant les germes pathogènes et diffusant des substances antibactériennes.

Tels l'ADN ou les empreintes digitales, notre microbiote est propre à chacun de nous et unique dans sa composition.

La dysbiose (altération de la qualité de le flore) pourrait faire comprendre l'origine de certaines maladies qu'elles soient inflammatoires, auto-immunes, et même psychologiques. Par exemple, certaines études montrent un type bien précis de microbiote pouvant être associé à l'obésité ou à la dépression. Des travaux ont aussi démontrés que l'on peut nettement améliorer les troubles de l'autisme en modifiant la flore de ces perssones.

Il faut savoir qu'à la naissance, le lait maternel et le microbiote mammaire stimulent la croissance des bactéries intestinales du bébé.

Toute notre vie, le microbiote est le reflet de notre alimentation. Il suffit de 2 semaines pour le modifier, et nous pouvons donc l'améliorer, en mangeant plus de légumes, fruits, céréales complètes, aliments fermentés (choucroute, fromages, pain au levain, olives, yaourt, kéfir....) ou bien le mettre à mal en apportant trop de sucres, de graisses trans, d'aliments ultratransformés.

Les recherches sur le microbiote n'ont pas fini de nous étonner : elles devraient sans doute permettre de soigner de plus en plus de maladies, grâce à des transplantations de selles dans l'avenir.

 

7. oct., 2019


La noix a des vertus indéniables et pour en profiter pleinement, mieux vaut la consommer crue pour garder les vitamines et les fameux oméga 3 bien actifs.
Ces derniers participent à la prévention des maladies cardio-vasculaires par leurs effets hypocholestérolémiant et hypotriglycéridémiant.
De plus, la noix est une source de protéines et de molécules antioxydantes, ce qui lui confère un pouvoir d’anti-vieillissement cellulaire.
Achetez-les fraîches, à décortiquer soi-même (on en mange moins).
Le Programme National Nutrition Santé 2018-2022 (PNNS) recommande une poignée d'oléagineux sans sel (noix, noisettes, amandes, pistaches) par jour.